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 C'est la seule façon d'oublier. | Cloud & Raider.

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night creeper
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"Raider" Gallagher
⊹ POSTS : 129 ⊹ ARRIVÉE : 04/12/2014
⊹ AVATAR : Cole Hot Mohr. ⊹ CRÉDIT : Lunch Box.

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MessageSujet: C'est la seule façon d'oublier. | Cloud & Raider.   Dim 7 Déc - 16:05

C'est la seule façon d'oublier.
Cloud Lloyd & "Raider" Gallagher

   
« ... Jasmine ! Jasmine réveille-toi ! Jasmine ! » Les gyrophares et les sirènes de la police et des pompiers résonnent, tandis que tu essayes désespérément de faire réagir ta sœur qui est couchée sur le sol. Tes cris ne servent à rien, ni tes tentatives de la réveiller en la secouant, en la suppliant de se réveiller. Tout cela est inutile, car tout est déjà fini et pourtant, tu continues d'espérer qu'elle ouvre les yeux d'un seul coup, comme lorsque l'on sauve quelqu'un de la noyade. Ses yeux ne s'ouvreront malheureusement pas, elle ne s'est pas noyée, tu l'as tué. C'est une des rares fois de ta vie où tu laisses les larmes couler le long de tes joues sans t'en soucier. Un des pompiers t'attrape, t'éloignant du corps inerte de ta sœur, et même si tu essayes de te débattre, tu sais que tu n'as pas assez de force pour retourner jusqu'à elle. Il t'assoit sur le bord du camion de pompier et un de ses collègues te pose de nombreuses questions, comment tu vas, si tu as mal à quelque part, mais tu ne lui réponds pas. Tes yeux sont braqués sur le corps de ta sœur que l'on a mis dans un sac exprès et qui s'éloigne de vous sur un brancard. Tout est fini, c'est trop tard. On te met une couverture sur les bras, et tes yeux dérivent vers Baby qui te regarde, encore sous le choc. Elle n'a pas l'air d'avoir bien compris ce qui se passait. Un pompier vient lui parler et tu quittes ses yeux pour te laisser embarquer à l'hôpital. Déjà, les cris de ta sœur lorsque vous avez foncé dans le mur te reviennent en tête.

Tu te réveilles d'un seul coup, te redressant, les yeux grands ouverts. Tu transpires et ton cœur bat rapidement. Un énième cauchemar sur cet événement. Une année a passé depuis l'accident, mais tu continues de faire des cauchemars dessus. Peut-être que ce ne serait pas le cas si tu avais accepté d'aller voir un psy comme te l'avait conseillé l'hôpital. Tu n'as pas d'argent pour ces conneries de toute façon. Tu sens Anya bouger à côté de toi. « Ça va ? » Qu'elle murmure, passant sa main sur ton bras. Tu te lèves, ne prenant pas la peine de lui répondre, et fonce dans la salle de bains pour te mettre de l'eau sur le visage. Tu retournes dans la chambre et enfiles une tenue assez simple et ta veste en cuir. « Tu vas où ? » Une seconde question à laquelle tu ne réponds pas. Tu prends ton paquet de clopes, quelques billets et tu quittes la chambre. Tu t'arrêtes dans le salon, cherchant dans les tiroirs des armoires, de la drogue. Lorsque tu trouves un sachet, tu sniffes, puis la maison, claquant la porte au passage. Tu marches, les mains dans les poches de ta veste en cuir. Tu ne sais même pas où aller, tu avais juste besoin de sortir et de t'éloigner d'elle et toutes ces questions. Tu attends simplement que la drogue fasse effet sur toi, ce qui ne tardera pas à arriver. Tu traverses les rues de la ville lorsque tu vois un bar remplit d'hommes. Le premier réflexe que tu as est de regarder autour de toi et d'hésiter à y entrer. Tu finis par entrer et tu vas t'asseoir sur un tabouret du bar. Tes yeux ne savent même plus où regarder tellement il y a d'hommes dans ce bar. Tu commandes un whisky au barman. Le premier de la soirée. Il est trois heures du matin. Les heures passent vite, les verres se vident vide également, la drogue fait rapidement effet sur toi et tu te retrouves à danser avec des hommes, ce que tu n'aurais jamais fait auparavant. Au fait, tu ne serais même pas entré dans ce bar si tu n'avais pas besoin d'évacuer. L'alcool, le tabac et la drogue deviennent vite un très mauvais mélange et ta joie se transforme vite en colère, au point que tu te battes en plein milieu de la piste avec un homme qui t'avait juste bousculé. Bien sûr, tu te fais virer du bar où il ne restait plus beaucoup de monde. Tu te retrouves couché sur le trottoir, un peu amoché par les coups de l'autre gars et ta chute au sol. Tout tourne autour de toi et le monde est étrangement très coloré. Tu essayes de te lever, mais ton corps te fait bien sentir que c'est une mauvaise idée, alors tu te laisses tomber à nouveau. Tu es bien couché finalement, même si tu as l'air un peu con en plein milieu du trottoir. Certains hommes qui fument te regardent. Tu as le droit à des regards de pitié, bien mérité, il faut le dire. Ta main passe sur ton visage transpirant et tu lèves le regard lorsque tu sens quelqu'un au-dessus de toi. « Eh Salut ! » Que tu t'exclames, planant totalement. C'est Cloud, pas très étonnant de le retrouver ici. Tu tends tes bras pour toucher son visage, mais tu n'y arrives pas alors tu abandonnes, gardant ton sourire aux lèvres. Il n'aura jamais un accueil aussi joyeux de ta part que ce soir. « J'arrive pas à me lever. » Que tu t'exclames, éclatant de rire comme si la situation était drôle alors qu'elle ne l'est pas du tout. Tu fais de la peine à voir.

   
« La mort n'est pas une fille facile. Elle se refuse à ceux qui la veulent, se donne à ceux qui la repoussent » ► Karine Giebel
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day trotter
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Cloud Lloyd
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MessageSujet: Re: C'est la seule façon d'oublier. | Cloud & Raider.   Lun 8 Déc - 0:28

Tu te fais jeter dans ton propre lit par ce gars aux épaules larges. T'es le plus frêle des deux, celui qui résiste pas longtemps. Celui qui n'est pas fait pour être au dessus de l'autre. Quand il déboutonne sa chemise. Tu te dis qu'il est carrément sauvage. Ses poils de partout te font rire, il a un peu l'impression que tu te fous de sa gueule alors que c'est un peu nerveux. Tu le connais que de nom. Puis t'es même pas sûr que ce soit vraiment le sien. Tu sais rien d'autre sur cet ours féroce. Mais il te regarde droit dans la sclérotique et toi, tu te perds dans ses grands yeux noirs comme un ciel pétrole, sans étoiles, sans sentiments. Ton sourire s'efface net. T'arrêtes la Vie en rose qui tourne en boucle et il reste perplexe. T'es pas prêt. Tu le sais. T'as dix-sept ans et tu le sens pas, ce coup-là. Comme tu l'avais pas senti la fois d'avant et celle d'avant encore. Il te faut ce truc que t'arrives pas à trouver chez les mecs que tu ramènes. Tu fais que t'excuser. Poliment. T'as toujours été gentil. Tu peux rien faire sans y ajouter de la tendresse. Tu ferais la guerre avec une fleur. Il se casse sans te regarder, comme si tu lui faisais honte ou que t'étais qu'un pauvre type qui n'en vaut même pas la peine. Tu tiens quand même à lui dire à plus, mais il a déjà sauté du balcon pour atterrir dans les buissons si bien entretenus d'un des plus beaux jardins de la cité -celui dans lequel ta mère passe sa vie-. Tu peux pas t'empêcher de te dire que t'es qu'une mauviette et que t'arriveras jamais à passer à l'étape supérieure alors que tous tes potes ne parlent que de leurs parties de jambes en l'air. Mais eux, c'est pas la même chose. Ils ont toutes les nanas qu'ils veulent quand ils veulent. C'sont les bad boys, les racailles qui attirent les gonzesses comme les mouches sont attirées par la merde. Toi, t'as toujours été trop compliqué. T'as l'impression que tu repousses les bons coups et que tu rates les bonnes occasions. Et ça, il y en a eu des bonnes ! Rien que samedi dernier, t'étais au lit avec Dylan qui t'aimait bien et t'as tout foiré en lui disant que tu l'avais jamais fait avant. Au moins, il était sympa de te laisser comme t'es. Il te l'a dit. La première fois, il faut que ce soit avec une bonne personne. Pas avec le livreur de pizza.
Et vu que t'es con, t'as pas suivi ses conseils. C'est pas ton psy ou ton père, de toute façon, que tu dis. Tu passes la nuit seul, encore une fois. Puis tu te lèves en même temps que le soleil. Et y a que peu de choses qui ont le pouvoir de te tirer de torpeur : un bon bain chaud, des croissants et encore de l'Edith Piaf sur ton tourne-disque vieillot. Tu croises ta mère dans son tailleur et ses chaussures de riches de bon matin, comme si elle avait dormi avec. Le collier de perles t'agresse les yeux tellement il brille. Il a encore dû coûter la peau des couilles, mais elle a l'air de s'en tamponner le coquillard. Rien que son sourire dégueulasse te donne la nausée. Mais tu l'aimes fort ta mère, plus que Paris Hilton ne s'aime elle-même, t'y peux rien. Elle est ce qu'elle est, tu vis avec. Ton père ronfle encore, t'entends les murs trembler tellement. Puis toi, t'es légèrement paumé entre ces grands murs de marbre blanc. Alors tu t'échappes, à un moment, quand t'as bien fini de te préparer. Tu te mets en route vers des endroit plus poétiques. Vers le chaos, les quartiers sud.
T'y restes jusqu'à ce que le ciel se couvre de petits points brillants, des lucioles qui t'indiquent le chemin bien que tu ne les voies pas très bien. T'arrives à peine à en apercevoir une ou deux avec ta foutue maladie, mais tu sais bien qu'elle doit être tellement plus nombreuses. T'entres alors dans un débit de boisson et directement, tu fais un pas en arrière, comme si rien que l'odeur avait réussi à te bloquer la route. Une sorte d'épaisse fumée envahit alors tes poumons pendant qu'un parfum rance, puissant remugle ne te fasse tourner de l’œil. Ton regard voyou vagabonde sur l'arrière train de ces messieurs, assis là au bar. Puis tu te coinces une cigarette entre les dents, choppes ta fausse carte d'identité et fait croire que t'es un grand pour pouvoir aborder les jolis fruits murs. Mais tu sors vite, finalement. Désenchanté par l'ambiance aussi craignos que l'odeur. C'est là que tu tombes sur ce mec que t'as forcément déjà vu quelque part. Il est un peu flou, de là où il est. Alors tu te rapproches et te rends compte que c'est Raider. Le mec aux bras troués, qui laissent passer la lumière, presque. Le mec  qui a le nez enfariné un peu trop souvent. Le mec qui se tape une blondasse alors que t'es sûr qu'il sortait de ce bar-là, lui aussi. Un bar pour tapettes. Tu t'en fous, sur le coup, d'où il venait. Tu fais que lui tendre la main avec un grand sourire parce que t'es poli. Puis t'as les joues qui rougissent, tu crois. C'est tout chaud, mais tu peux pas trop dire si elles sont vertes ou mauves. Tu sais juste que ça te fait plaisir qu'il te rende ce sourire. Vas-y ! attrape, l'pas-net. Tu rigoles, un peu, beaucoup, toujours en lui offrant ce coup de main. Tu remarques dans ses yeux un vaste univers. Il est carrément perché, le mec. En le relevant, tu le prends dans tes bras. C'est pas un câlin. C'est un bonjour affectif entre bons amis. Tu tapotes son dos pour faire plus viril. Mais t'as Edith Piaf qui revient hanter ton esprit pété.
T'aurais bien aimé la voir, la vie en rose.
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"Raider" Gallagher
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MessageSujet: Re: C'est la seule façon d'oublier. | Cloud & Raider.   Lun 8 Déc - 21:14

C'est la seule façon d'oublier.
Cloud Lloyd & "Raider" Gallagher

   
Quelques grammes de cette poudre magique passée dans ton nez et te voilà dans un autre monde. Un monde beau, un monde remplit de couleur où il n'y a plus de souvenirs, plus de douleur, rien que du rire et des sourires. Oh Raider, qu'est-ce que tu ferais sans ta poudre magique hein ? Tu ne sais pas ? Je vais te le dire, moi. Tu affronterais le problème, tu te confronterais à la réalité, à la mort de ta sœur, du moins, au meurtre vu que tu l'as clairement tué, à cette solitude qui te poursuit comme un chasseur derrière un gibier. Tu verrais la déception et la pitié qu'ont tes parents à ton égard. Tu verrais à quel point tu pourrais vivre mieux, que tu as besoin de quelqu'un pour te relever. Mais non, c'est trop facile de dire oui au bonheur quand on peut se détruire. Alors, tu te détruis, avec la drogue, avec tes conneries, en refusant de t'accepter totalement en dévoilant ton homosexualité. Tu le sais ça hein ? Tu le sais que tu ne seras jamais en paix avec toi-même, jamais comblé si tu ne vides pas toute cette peine et cette colère que tu as choisi d'enfouir en toi au lieu de te lâcher. T'es con Raider, pourquoi tu ne fais pas comme tout le monde ? Pourquoi tu ne vas pas parler avec un professionnel ? Tu penses que ça fera de toi un taré, c'est ça ? Mais c'est un peu vrai, il n'y a que les tarés qui se détruisent comme cela sans raison. Gâcher ta vie ne ramènera pas Jasmine, tu sais, rien ne l'a ramènera. Enfin si, ton imagination, ton subconscient lorsque tu es assis sur sa tombe, une bière à la main, une clope au bec. Ces moments qui sont plus douloureux qu'agréable. Ces moments où elle te manque et que tu as mal, à en crever. Parfois, quand t'es couché sur ton lit, tu te surprends à vouloir t'endormir et ne plus te réveiller. C'est triste d'en arriver à ce point-là, mais tu n'iras jamais mieux si tu continues sur cette voix. Et t'es là, dans ce bar, à danser comme un con, à sauter partout, comme si tu étais vraiment heureux. Et puis, on te bouscule et dans un élan de colère, tu déclenches une bagarre qui te fait atterrir dehors, couchée sur le trottoir, tel un chien abandonné. Et ton sourire réapparaît, tu sais, le sourire béat que tu as sur les lèvres à chaque fois que tu es défoncé, dès que tu aperçois un visage familier. Tu ne te souviens plus de ton prénom, non, tu n'as pas reconnu Cloud, mais son visage te dit quelque chose, alors ça te fait plaisir. En même temps, un gosse qui te cracherait dessus te ferait tout autant plaisir vu dans l'état où tu es. Tu le salues, puis tu lui dis que tu n'arrives pas à te lever et là, tu éclates de rire. Tu ris pour rien, mais tu parais heureux, c'est ce qui compte. C'est vraiment dommage de devoir prendre de la drogue pour pouvoir passer pour un mec comblé. Il est gentil ce Cloud, il t'aide à te relever, au lieu de te laisser là, dans ta merde, incapable de te relever. Tu te relèves donc, avec son aide, et il t'offre une embrassade amicale. Lorsque tu te retrouves sur tes deux pieds, ta tête se met à tourner l'espace de quelques secondes. C'est l'effet de l'alcool mélangé à la drogue, ça fait pas bon ménage. Lorsque tu te sens mieux, tu tournes la tête vers lui et passes ta main d'une façon.. Pas très délicate sur sa joue, avant de regarder la porte du bar. Tu t'avances jusqu'à elle, du mieux que tu peux, afin d'y entrer à nouveau, mais un homme assez baraqué, met son bras pour t'empêcher d'entrer. Tu le regardes, avant d'essayer de forcer le passage. « J'ai oublié mon chapeau. » Tu n'as pas trouvé mieux comme excuse. Il te refuse toujours l'accès, alors tu recules, frôlant la chute, faisant comme si tu avais abandonné, mais tu repars vers la porte, essayant à nouveau de te frayer un passage et cette fois-ci, il te repousse d'une façon plus violente qui te fait reculer de plusieurs pas. À deux doigts de la chute, tu as juste le temps de t'accrocher à l'épaule de Cloud. Tu reprends ton équilibre, continuant de sourire à cet homme qui vient presque de te faire tomber. Lui est très sérieux. « Ok j'ai compris... Que tu commences, attrapant le bras de ton ami qui a sauvé ta nuit. Sans lui, tu aurais dormi sur ce trottoir.... Viens Maz' on s'en va, il est méchant le monsieur ! » C'est qui Maz ? Tu ne sais même pas. Tu as trouvé ce surnom, tu ne sais où et tu as naturellement choisi de l'utiliser pour nommer ton ami qui a un prénom dont tu n'arrives pas à te souvenir. Tu le tires avec toi, vous éloignant du bar. Tu titubes accroché à son bras, puis le lâche pour mettre ton bras sur ses épaules, t'aidant de sa présence pour ne pas tomber. Tu as la tête tournée vers lui, à qui tu dois gâcher la soirée à t'accrocher comme cela à lui, l'obligeant à s'occuper de moi. Tu as l'air fasciné par lui, mais ton esprit fait des aller-retour entre ton monde imaginaire et la réalité. « T'es mignonne, tu sais. » Que tu lui dis, le criant presque à son oreille. Ta main repasse sur son visage, d'une façon plus délicate que la première fois, mais toujours sans tendresse. Tu finis par arrêter de le regarder et tu tournes la tête vers la rue. « Eh ! » Que tu t'exclames, remarquant un homme avec de la barbe grise. « T'as vu, c'est le père noël ! » Tu continues, retirant ton bras de ses épaules, portant toute ton attention vers cet homme. Lorsque tu entends le son de la voix de Cloud, tu poses ton doigt sur sa bouche, enfin presque, à côté. Tu vises vraiment bien quand t'es pas clair Raider. « Chuuuuut. » Que tu dis, prenant un air drôlement sérieux. Tu reposes ton attention vers cet homme qui s'éloigne petit à petit. Tu te mets à courir vers lui, enfin courir, c'est vite dit. Tu traverses la route, mais tu perds le contrôle et tombes d'un coup sur le sol, t'écriant. « Attends ! » Tu tombes la tête la première, faisant saigner ton nez. Tu te retournes doucement sur le dos, tout en riant. Tu sens la douleur, mais ce n'est rien pour toi, parce que tu es ailleurs, tu es dans ton monde, ta vie toute rose, ton monde remplit de bonheur. Tu ne sais pas où est ton ami, sûrement qu'il est parti, désespéré par ton comportement. Ce ne serait pas surprenant vu comme tu es ridicule à rire de tout. Il est tard et tu devrais juste aller te coucher, mais au lieu de ça, tu cours après un homme barbu que tu prends pour le père noël. Ridicule.

   
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